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Tu as toujours voulu écrire, mais tu dis manquer de temps ou ne pas avoir L’IDÉE. THE ONE. On se croirait dans une discussion de filles célibataires. C’est de la bullshit et je vais te dire pourquoi c’est de la bullshit. Je ne serai pas douce. Se réaliser, que ça passe par l’écriture, un voyage, une business, peu importe, c’est l’essence même du pourquoi on est ici. Donc oui, je te brasse un peu parce que je veux que toi aussi tu te connectes à tes rêves. C’est important pour moi.

En quoi c’est utile de te répéter toutes sortes d’excuses pour ne pas écrire? Rien? Bullshit. Parce que, ça te sert. C’est confortable de te dire que tu n’as pas le temps, sinon tu aurais déjà terminé ton premier livre, peut-être même ton deuxième. Ça te protège de l’échec? Ça aide à préserver une relation ? À préserver la croyance qu’on ne vit pas en étant un ou une artiste? Seulement toi peut trouver ce qui fait du sens à cette question. L’important est que tu prennes conscience que, peu importe la raison, tu pratiques l’auto sabotage comme une championne en évitant de faire un premier pas vers ce qui te passionne.

En coaching, j’aide les écrivaines à écraser le syndrome de l’imposteur, allumer la motivation, ouvrir un monde de possibilités. Ce que je constate la plupart du temps en ce qui a trait au syndrome de la page blanche de l’écrivaine, c’est qu’il prend naissance dans l’esprit de la principale concernée. Et si tu transformais ce syndrome de la page blanche en cadeau plutôt qu’une nuisance?

Pour ce faire, tu dois aller à la racine du problème, comme je te mentionnais plus tôt, en te posant la question en quoi c’est utile de ne pas être capable d’écrire?

Un peu de psycho, you know me.

Nous possédons tous un subconscient collectif et individuel (Jung). Ce psy, né à peu près en même temps que la création du journal La presse à Montréal (1874-1875),  s’est inspiré des travaux de Freud, puis a critiqué ce dernier en lui disant :

  • Dude, tu réduis l’inconscient à une dimension individuelle.

Tel quel, j’te jure.

Concrètement, nous enregistrons des représentations (archétypes). Ces représentations sont issues de l’expérience humaine à toutes les époques de l’histoire et communes à toutes les cultures.

C’est quoi le rapport avec le fait de devenir écrivaine?

En ce sens, nous, écrivaines, devons composer avec notre histoire (croyances, expériences) et celles des artistes qui nous ont précédés.

Fascinant, n’est-ce-pas? Je vous donne un exemple concret : Pourquoi crois-tu que nous ne puissions vivre de l’écriture? Cette croyance fait partie de l’inconscient collectif québécois et est le mantra de toutes les maisons d’édition au modèle d’affaires désuet.

Mais qui suis-je moi, écrivaine qui n’a jamais écrit et encore moins publié, pour changer ça? Tiens, ça réveille automatiquement ton syndrome de l’imposteur. Que je suis surprise. #not

Ce qui m’intéresse ici, c’est COMMENT peut-on faire abstraction de cet inconscient collectif pour t’aider à te mettre en action? Il existe autant d’outils que d’écrivaines. Suffit de choisir ceux qui t’aident toi. Mais aujourd’hui je te parle de l’un de ces outils que tu connais déjà, mais que tu n’utilises pas (pourquoi d’ailleurs? Serais-tu inquiète de ce qui pourrait monter?)

Je te parle de l’écriture libre. En plus d’aider au syndrome de la page blanche, ça aide à gérer l’anxiété, la dépression, le stress. L’objectif est d’écrire, la vérité, ce qui te passe par la tête, sans te soucier de la grammaire, du sens, du jugement, et ce, sur une base quotidienne.

L’écriture oblige à ralentir et permet une ouverture. D’esprit et de cœur. D’être réellement soi et de vivre le moment présent.

Pour surmonter la page blanche, il faut travailler sur soi. Comme tu es ton propre outil pour écrire, que les émotions, les expériences et histoires décrites passent part toi, par tous tes filtres, il n’y a aucun moyen d’éviter le travail intérieur.

Dans Writing to Awaken (Mark Matousek), l’auteur partage 48 astuces d’écriture pour permettre de vérifier ce qui bloque votre vie et votre écriture par le fait même.

Le père de Mark Matousek l’a quitté à l’âge de quatre ans. Soucieux de combler le vide d’un père absent, il a engagé un détective mais n’a jamais eu de réponses à ses questions. Il a écrit le livre The Boy He Left Behind basé sur son expérience. L’auteur explique que peu importe ce qui est vrai ou une part de fiction, l’important est la façon dont nous nous en souvenons et le sens que nous en tirons.

Ce qui me ramène à ma question initiale: en quoi est-ce utile pour toi de choisir de croire des excuses comme le fait de manquer de temps ou d’idées?

C’est possible que rien de monte pour le moment, mais en lisant ce billet, tu viens d’ouvrir une porte et je paris qu’une réponse se pointera sans que tu ne t’y attendes sous peu. Si tel est le cas, je t’invite à me partager ta réflexion si tu es d’accord via le groupe Les Écrivaines.

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